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# Découvrir les secteurs d'études

Cinéma et audiovisuel

3 minutes
Publié le 09/11/2020 - Mis à jour le 14/12/2020
L'Étudiant

Pour débuter dans le cinéma ou l’audiovisuel, il faut détenir un bon carnet d’adresses. Les études permettent de s’en constituer un, tout en améliorant sa pratique.

Monter un budget, réaliser un casting, un décor, des costumes, capter le son, mettre en images, effectuer un montage ou encore diffuser le film… les métiers sont variés dans ce secteur.

Présentation
du secteur

BTS Métiers de l’audiovisuel : les cinq options

Une cinquantaine d’établissements préparent en deux ans au BTS (Brevet de Technicien Supérieur) Métiers de l’audiovisuel, qui se décline en cinq options : Gestion de la production, Métiers de l’image, Métiers du montage et de la post-production, Métiers du son, Techniques d’ingénierie et exploitation des équipements. Si l’option Gestion de la production accueille surtout des bacheliers ES et L (jusqu’à 2020), les admis dans les autres options viennent d’un bac S, et près de la moitié d’entre eux entrent dans l’option Techniques d’ingénierie et exploitation des équipements.

Certains établissements proposent des mises à niveau pour entrer en BTS : un cursus d’approfondissement des matières scientifiques pour les bacheliers plutôt littéraires ; et un cursus plus axé sur la dimension artistique pour les bacheliers scientifiques et technologiques.

Écoles privées : en deux ou trois ans

Une soixantaine d’écoles privées forment aux métiers de l’audiovisuel. Parmi celles-ci, l’ESRA (École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle), 3iS (Institut international de l’image et du son) à Élancourt (78), le CLCF (Conservatoire Libre du Cinéma Français) à Paris, l’EICAR à La Plaine-Saint-Denis (93), l’ESEC (École Supérieure d’Études Cinématographiques) à Paris, le Cifacom, à Montreuil (93), entre autres, font partie des plus réputées. Les modalités d’admission, durées, programmes et coûts varient d’une école à l’autre. Certaines ont des prépas intégrées et d’autres, des cursus en alternance.

Licence de cinéma : pour les esprits critiques

En licence Arts du spectacle, ­parcours Études cinématographiques ou Cinéma, les cours portent sur l’esthétique, l’histoire du cinéma et de l’audiovisuel, l’analyse filmique, l’étude du récit et les techniques de narration. Ce cursus prépare à la critique spécialisée, au métier de scénariste ou à l’enseignement. Une cinquantaine de masters universitaires permettent de se spécialiser (Arts et scènes d’aujourd’hui, à Aix-Marseille, Études cinématographiques, à Paris-Diderot [Paris 7]) ou de se lancer dans la recherche (Études cinématographiques et audiovisuelles, à Paris 3, avec l’ENS Paris [École Nationale Supérieure]). Signalons aussi l’ESAV, une école interne à Toulouse 2, et ses cursus professionnalisants.

Deux grandes écoles, plusieurs options

Deux écoles, la Fémis (École nationale supérieure des métiers de l’image et du son) à Paris et l’ENS Louis-Lumière, à Saint-Denis (93), recrutent à bac+2 sur concours et délivrent un diplôme à bac+5. Pour tenter le concours de l’ENS Louis-Lumière, sous tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, il faut de solides notions sur le média choisi (cinéma, photographie ou son), une bonne culture générale et des connaissances scientifiques de base. La Fémis, qui dépend du ministère de la Culture, propose des formations dans sept domaines : scénario, réalisation, production, montage, image, son, décor.

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