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Passage du lycée à la prépa : à quoi faut-il s’attendre ?

3 minutes
Publié le 03/11/2020 - Mis à jour le 16/11/2020
L'Étudiant

Entre la terminale et la classe préparatoire, il existe un certain nombre de similitudes, à commencer par le nombre restreint d’élèves et un encadrement très rapproché. Pour autant, le rythme de travail y est bien plus soutenu ! Retrouvez ici tous nos conseils pour bien vous préparer à la prépa.

Un cadre strict

Entre 25 et 50 élèves

Les classes préparatoires affichent des effectifs restreints : de 25 à 50 élèves. L’ambiance est donc très semblable à celle d’une classe de terminale, la pression des examens en plus. Les meilleures Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) ont tendance à davantage recruter, parce qu’elles reçoivent d’excellentes candidatures. À l’inverse, les prépas de proximité (en région et en banlieue parisienne) misent plutôt sur des petites promos pour accompagner au maximum leurs étudiants.

Des évaluations régulières

Tout comme au lycée, les évaluations sont très fréquentes en classe prépa. C’est pourquoi l’élève doit être à l’aise avec l’idée d’être très suivi et encadré dans son travail. En plus de la trentaine d’heures de cours par semaine, les élèves sont soumis à des examens oraux (appelés « colles ») et des devoirs surveillés. Pas le temps de s’ennuyer !

Un suivi rapproché

En classe préparatoire, les élèves les plus autonomes ne se trouvent pas forcément à leur aise et sont généralement plus épanouis à l’université où ils gèrent leur temps comme ils l’entendent. En effet, la CPGE implique de se plier à de nombreuses contraintes, entre le nombre d’heures de cours, les colles, etc. Aussi, des rendez-vous sont organisés au cours de l’année avec les parents pour suivre l’évolution de l’étudiant. De plus, les professeurs accompagnent individuellement les élèves et communiquent régulièrement avec eux, notamment par email. Tout comme au lycée, les professeurs discutent des élèves pendant leurs pauses, ce qui diffère grandement de la faculté. Cette ambiance de proximité conviendra bien à un étudiant qui a besoin d’être motivé et encadré.

Un programme généraliste

La classe prépa ressemble aussi au lycée dans la mesure où de nombreuses matières y sont enseignées. Certes, chaque type de prépa en met une en avant : les mathématiques (12 heures en math sup option maths ou neuf heures en prépa éco option sciences), les sciences physiques (huit heures en math sup option physique) ou encore le français (cinq heures en hypokhâgne). Mais l’objectif est que chaque étudiant enrichisse sa culture générale. Se préparer à la prépa, c’est donc aussi anticiper d’étudier d’autres disciplines que son domaine de prédilection, ce qui requiert une certaine polyvalence.

Du travail en quantité

La méthode

Entre le lycée et la classe prépa, la différence majeure réside dans la quantité de travail à fournir. Se préparer à la prépa, c’est prendre en compte cette exigence. C’est-à-dire que l’élève ne pourra pas se contenter de faire l’exercice demandé, mais devra toujours tenter d’approfondir ses connaissances. Par exemple, en classe prépa littéraire, l’étudiant devra lire sur son temps personnel et annoter les ouvrages. Face à la somme de travail demandée, il devra faire preuve de beaucoup de méthode pour s’organiser. En prépa scientifique, le fossé sera très grand avec le lycée. Les démonstrations seront beaucoup plus poussées et exigeront, dans certaines filières, de mieux maîtriser l’outil informatique.

Une préparation aux concours

En classe prépa, inutile de cacher ses lacunes : l’élève doit avant tout travailler pour lui-même dans l’objectif de réussir aux concours des grandes écoles. Autre différence de taille : si les épreuves du baccalauréat sont généralement semblables aux exercices vus en classe, dans les concours, l’élève se retrouve face à des énoncés inédits et doit donc faire preuve de créativité pour trouver la solution.

De la réflexion personnelle

Puisque l’objectif des concours est de mesurer le niveau d’agilité mentale des élèves, ces derniers ont tout intérêt à développer une réflexion personnelle. Par exemple, dans les dissertations, l’étudiant ne doit pas hésiter à prendre position et à défendre sa vision. Encore une fois, pour se préparer à la prépa, il est nécessaire d’élargir son champ de vision en se cultivant à travers la consultation d’ouvrages, la visite de musées ou encore la lecture quotidienne de la presse.

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