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Insertion professionnelle : quelles études privilégier ?

3 minutes
Publié le 03/11/2020 - Mis à jour le 17/11/2020
L'Étudiant

L’université et l’insertion professionnelle, voilà un binôme qui marche et qui dure. Deux enquêtes portant sur l’insertion professionnelle à 18 mois et à 30 mois des diplômés 2018 de masters, licences pros et DUT, abondent dans ce sens, même si des différences existent entre les filières. État des lieux.

Enquête après enquête, les formations universitaires telles que les masters, les licences professionnelles et les Diplômes Universitaires de Technologie – DUT – (ces deux dernières devraient fusionner à la rentrée 2021) s’érigent en remparts contre le chômage. Une bonne nouvelle pour les 300 000 nouveaux étudiants qui viennent garnir les bancs de l’université à chaque rentrée.

Le taux d'insertion professionnelle à 18 mois des diplômés de l'université par niveau de formation

En master, cap sur l’insertion professionnelle

91 %. C’est le taux de diplômés de master en poste 30 mois après avoir quitté l’université. Tous occupent un emploi stable et 86 % d’entre eux sont cadres ou occupent une profession intermédiaire. Le salaire net médian grimpe jusqu’à 1 980 euros1.

À peu de choses près, la rapidité d’insertion professionnelle après 18 mois est équivalente dans les filières droit-économie-gestion (90 %) et sciences-technologies-santé (88 %).

En revanche, les chiffres sourient un peu moins aux sciences humaines et sociales, comme aux lettres-langues-arts, puisque « seulement » 87 % des diplômés travaillent 30 mois après la sortie de l’université.

En licence pro, cap sur la stabilité de l’emploi

Si le taux d’insertion professionnelle à 18 mois est également de 91 %, c’est la progression de la représentation des emplois stables dans ce chiffre qui interpelle : 81 % contre 67 % 12 mois avant. Le salaire médian à 30 mois est de 1 650 euros net.

Cependant, de vraies disparités existent entre les filières concernant l’emploi au niveau cadre/profession intermédiaire et le salaire médian.

Le taux d’emploi au niveau cadre/profession intermédiaire est de 80 % pour les filières sciences et santé, alors que l’accès au CDI est plus restreint pour les filières lettres-langues-arts et sciences humaines et sociales.

Côté rémunération, le salaire net médian, 30 mois après l’obtention du diplôme, est de 1 500 euros en filière lettres-langues-arts et 1 700 euros en filières sciences, technologies et santé2.

Et les DUT dans tout ça ?

La majorité de ceux qui décrochent un Diplôme Universitaire de Technologie (91 %) continuent leurs études en licence professionnelle ou en école d’ingénieurs ou de commerce (à noter : à partir de la rentrée 2021, le DUT et la licence professionnelle devraient fusionner, ce qui porterait la durée du DUT à trois ans). Qu’en est-il des 9 % restants ?

En ce qui concerne les taux d’insertion professionnelle, on note que 86 % d’entre eux ont un emploi 18 mois après leur diplôme. Un chiffre qui monte à 91 % à 30 mois.

Cependant, on constate des inégalités entre les filières et entre les genres :

  • Les diplômés des filières sciences humaines et sociales ont plus de difficultés à s’insérer sur le marché de l’emploi que leurs homologues des filières sciences.
  • Toujours dans la filière sciences humaines, seulement 29 % des femmes sont cadres ou professions intermédiaires contre 63 % des hommes.

1,2Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (chiffres 2018 portant sur les inscrits de 2015)

Source de l'infographie: MESR-SIES enquête d'insertion professionnelle à 18 mois des diplômés de l'université 2015

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